Bien-être psychologique

Psycho : Un souvenir pour des heures de bien-être

4 novembre 2015

Chat du gite Kergio à Saint Uze dans la Drome

Je vais vous en apprendre une bonne. Avant, j’étais comme vous, et je le suis encore un peu quand même. Fataliste.

Avec la bonne affirmation gratuite, bien naze : « La roue tourne?! Ouais, c’est ça! Mon c***! Le bonheur, c’est toujours pour les mêmes »

Je prenais la vie pour une succession d’embûches et de beignes plus ou moins fortes. Une tuile, plus une tuile. On essaie de les contourner, ou on les mord à pleine dent. On s’en sort. Y’en revient d’autres! Les garces!

Au passage, on s’aperçoit que l’être humain est super bien fait, il survit quasiment à tout.

Pis au milieu des merdouilles, des moments de bonheur intense, qui vous filent juste envie de chialer. Parce qu’on voudrait que la vie soit tout le temps comme ça. Joie, rire, symbiose, partage.

Et ben, c’est juste possible en fait.

La suite en dessous, après la page de pub ci-après, à écouter.

Bon alors, la joie et la bonne humeur de ses moments de plénitude ne sont pas exclusivement réservées à cet espace temps.

Je m’explique.

Tout d’abord, à la suite de deux ou trois bonnes tuiles successives supplémentaires, j’ai décidé en février 2015 de me prendre en main. Le malheur n’est pas une fatalité. En fait, la vie est jalonnée d’épreuves, il est vrai, mais le meilleur est en vous.

Je ne fais de moral à personne et je ne dis pas que c’est facile d’ailleurs. Je me prends encore les pieds dans les cordes, mais je vois la vie de plus en plus différemment, et je me sens plus heureuse.

Je suis allée voir un bon et vrai magnétiseur dans un premier temps. Il m’a dit une chose toute simple : « Briller par vous-même. Vous êtes votre solution ». Bon j’ai pas fait tout de suite, hein, j’ai encore pleuré un peu quand même avant. Faut pas pousser.

Briller par vous-même. Vous êtes votre solution

J’ai donc cherché à comprendre, et j’ai lu. J’ai lu la tellement bien-faiseuse Dominique Chapot, j’ai lu Paul Wilson et son grand traité du calme. J’ai choisi d’autres lectures que « Comment maigrir en 25 leçons ». D’autres lectures illustrées dans l’article suivant : De l’art du printemps.

Je vous recommande tout cela avec la plus grande des ferveurs! Ça fait son petit bonhomme de chemin dans la tête. Heureusement qu’il y a des gens comme eux pour nous rappeler les fondamentaux.

Le bonheur est partout et je vais donc distiller une première astuce, dans les lignes qui vont suivre. Et notamment parce que je commence à digérer tous ces acquis et que je suis plus au clair pour en parler en utilisatrice. Je vous veux du bien.

Ici, c’est la campagne du bonheur.

Jardin et piscine du Kergio, gite à Saint Uze dans la drome

Vous devez vous demander ce que c’est que ces photos de l’été, alors qu’on est en novembre. Martine à la piscine?!

Je les ai mises ici pour illustrer mon propos. Ces photos ont été prises lors d’une journée inoubliable. Et ce que je vais tenter d’expliquer, c’est que si on n’est pas encore capable de fabriquer du bonheur en barre, tous les jours, on a tous largement de quoi trouver dans notre vie, des moments remplis d’amour et de joie.

Préparation rhum arrangé

Oui, c’est pas facile de fabriquer de la joie, quotidiennement. Surtout quand on l’habitude de s’embourber dans son propre popo. En fait, c’est un vrai exo de renversement de la vapeur. Ça doit faire l’objet d’un effort pour devenir un acquis, une façon de vivre. Moi-même, je m’y attèle et c’est parfois pas simple surtout quand on a un caractère réactif aux émotions.

Démonstration du genre. Je vous dépeins la tableau.

Ce jour-là, il faisait beau, bon et l’humeur était au zénith. Un beau soleil de printemps. Près de 20 personnes. Une piscine. Deux hôtes formidables. De la musique. Des papillons. De la nourriture simple. Et le must pour moi, ma campagne drômoise.

Ardèche depuis Saint Uze

Cette journée informelle a été dédiée à l’anniversaire d’une personne. 50 ans.

Le contexte, en fait, on s’en fout. Peu importe. Ce qui compte, c’est cet instant. J’ai eu l’impression que la vie s’était arrêtée. J’ai vécu un moment fabuleux, avec des rires, des blagues, des gestes amicaux forts et vrais. Je me rappelle de chaque instant, chaque mot, chaque fou-rire.

Je me suis détendue. Je me suis sentie bien dans ma peau. Je me suis sentie apaisée et en sécurité. Oui, c’est vrai, avez-vous remarqué comme on peut se sentir fort au sein d’un groupe? Il y a des gens solitaires, et j’en suis un peu tout de même. Mais c’est aussi pour me protéger des agressions extérieures. Cependant, là, à ce moment-là, on a la sensation de prendre les forces parmi les autres. Aussi parce que ce sont des relations de qualité.

Anniversaire Saint Uze au Kergio

Vous aurez compris. J’ai vécu cette journée avec plaisir et bonheur. Elle restera gravée dans ma tête à vie.

Maintenant, l’exercice est le suivant.

Dans un premier temps, vous allez faire la même chose. Essayez de penser à un moment donné de votre vie où vous avez été heureux de vivre. Mais vraiment. Un jour, où tout n’était que plaisir, y compris le détail défaillant, qui vous a glissé dessus tellement vous étiez bien.

Cela peut être une journée à la mer, seuls au monde au cap Ferret, la découverte d’un site touristique, comme celui des Iles Sanguinaires avec l’Homme, une soirée entre amis, comme les 30 ans de Laura, une journée familiale comme les 70 ans de mes parents, une virée fille à Lyon avec sa cousine chérie, une réunion d’ancien(ne)s de classe, avec les filles de mon pays. Et j’en ai plein d’autres en réserve.

Un pique-nique, un week-end, une promenade à vélo, des vacances, un anniversaire, un mariage. Un moment de partage exceptionnel, un moment de joie intense.

Jeu de boule au KERGIO, gite dans la Drôme

Et ne me balancez pas que vous n’en avez jamais eu. Un concert, une bouffe entre collègues, une soirée au bord d’un lac, une escapade en vélo. Allez bon sang, ça va venir.

Ensuite, je vous propose de ne pas y penser avec nostalgie ou regret. L’idée n’est pas de pleurer les choses, et les évènements. L’idée n’est plus d’être dans le spleen.

Je vous propose de magnifier ce moment, de l’anoblir pour en faire une exception, qui deviendra une règle. Au milieu de ce quotidien, de cette routine chiante (à distinguer de la routine agréable, qui existe aussi), mettez-vous à penser à ce moment. Je suis persuadée que vous allez vous mettre à sourire. Un peu gaga même.

Vous allez vous souvenir d’une blague ou d’un fou-rire, qui vont peut-être même provoquer un semblant de rire. Souvenez-vous de la force de ce moment, où vous vous êtes senties bien. Il doit devenir une vraie force intérieure. Tentez de vous imprégner de cette sensation, de cette puissance joie, et de la ressentir à nouveau.

Jardin du KERGIO à Saint Uze dans la Drôme

Le souvenir ne doit pas se murer dans la nostalgie. Le souvenir doit avoir un effet boostant sur le quotidien. Il doit même donner envie d’en vivre d’autres, de recommencer. D’en chercher d’autres.

Ainsi, il ne devient plus un moment fugace de joie, mais ses effets bienfaiteurs vont perdurer tout le temps. Le rayonnement de la joie partira de là.

Est-ce que vous avez compris l’exercice?

Rappelez-vous les moments de joie intense de votre vie, pensez-y et positivez le quotidien. C’est déjà un début, quand on ne sait pas par où capter le positif, quotidiennement.

Encore une fois, c’est un bonheur simple, pas cher, accessible à tout moment, dont on peut abuser tout le temps. Y’a pas de posologie. C’est halte là la morosité. Un sourire au monde.

C’est facile : pensez, souvenez-vous, souriez.

Cacher votre nez dans votre snood en maille, en ce froid qui arrive et lâchez tout ce bonheur dans votre corps. C’est possible partout. Avant d’aller au lit, dans le bus bondé, en préparant le repas. Laissez couler ce bonheur en vous.

On peut même en parler, regarder des photos, se raconter encore ce moment, recommencer à rire fort : nous, c’est ce qu’on a fait, une bouffe où on a regardé les photos et ça a encore rigolé à pleine gorge. Et si ça vous donne envie de pleurer, c’est de bien-être. La joie fait pleurer, faut pas oublier ce détail.

Vous devez me prendre pour une dingue de vous conseiller un truc aussi basique.

Souvenir = sourire

Anniversaire au Kergio à Saint Uze Drome

Et en même temps, vous le faites quand? Et quand vous le faites, c’est comment. Muni(e) de la phrase : « Han, c’était trop bien, mais ça n’a pas duré assez longtemps »

Voyez comment ça peut durer? J’ai appris cela dans mes recherches sur le développement positif. Je n’ai rien inventé, mais c’est si vrai.

Dites moi ce qui vous en empêche?

Allez dites moi. Racontez moi, en dessous. Laissez moi un commentaire, en dessous, dans l’article et racontez moi ce souvenir, qui vous fait sourire, rigoler tout(e) seul(e) dans la bagnole, déborder de bonheur.

Vous pouvez vous accompagner de ce titre maintenant :

En me l’écrivant, vous allez forcément ressentir ce dont je parle. P*****, c’était cool, en fait!

Je vous embrasse.

Nini

Ps :  Toutes ces photos ont été prises dans un bel endroit, qui s’appelle le KERGIO. C’est un gite, qui se trouve dans la Drôme. A Saint-Uze exactement. La cadre est à tomber. Il y fait super calme et tranquille. La vue sur la Drôme et la campagne est magnifique. Valérie et Stéphane sont vraiment adorables, et leurs enfants avec. Il y a deux gîtes et une chambre d’hôtes charmants. Et une piscine magnifique pour se détendre sous les arbres. Allez s’y. Il y a de si belles choses à faire dans la Drôme.

Je dédicace ce billet, à ces personnes, qui ont participé à cette journée merveilleuse que j’ai décrite et à toutes celles, qui font de ma vie un bonheur : mes parents, les parents de l’Homme, mes ami(e)s, mes collègues favori(te)s, et surtout mon amoureux.

Pendentif coeur vert

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6 Commentaires

  • Répondre Dom 4 novembre 2015 à 4:22
    Un petit bonheur qui me fait rire chaque fois que la situation se représente. Une anecdote qui nous a fait rire ma sœur et moi lorsque nous étions ado (il y a quelques temps donc…) Depuis des années, chaque fois que nous avons essayé de raconter ensemble cette anecdote, notre fou rire a été tellement fort, que nous n’avons jamais pu aller au bout de notre histoire. Autour de nous les personnes sont interloquées, nous prennent pour de douces dingues, etc.
    Le petit bonheur, ce n’est pas l’anecdote, mais ce moment partagé qui n’appartient qu’à nous et qui laissent les autres perplexes, et qui nous fait tellement rire (ça aurait pu être avec une amie, un parent, un enfant, un amoureux ; il y a d’autres moments identiques partagés enfouis également dans mon histoire)
    Bises
  • Répondre manini26 4 novembre 2015 à 4:27
    : Et là, je suis sûre que cela a généré une grand sourire, si ce n’est même une envie de rire et même peut-être d’appeler sa sœur. Et je suis heureuse pour cela. Belle après-midi. Delph
  • Répondre Céline 5 novembre 2015 à 10:48
    l’anniversaire des parents de ma meilleure amie , un gîte plein de sa famille , amis et moi qui pensait être le caillou dans là chaussures … Et au final des rires , des larmes , de la vie … Un souvenir auquel je pense et repense et pour une fois celui là sans nostalgie mais avec la certitude d’avoir une deuxième famille …. Merci pour cette article qui donne confiance , moi c’est une hypnotherapie que je débute pour me libérer de mes propres chaînes … Les pires …
  • Répondre manini26 5 novembre 2015 à 1:32
    : C’est un chouette souvenir, Céline! Et bravo pour essayer de briser les chaînes, qui t’enserrent. Je suis sûre que tu y arriveras. Très belle journée à toi. Delph.
  • Répondre Babouche 7 novembre 2015 à 12:08
    C’est en lisant ton article que plusieurs beaux souvenirs heureux et plein de fous rires sont remontés. …une valise offerte à un Noël et, ou comment l’emballer et le fou rire magnifique de ma mère, la naissance de mon fils, un jour inoubliable d’une rencontre de deux êtres. ..Les souvenirs d’enfance, le retour à la maison après le mariage de mon frère avec toute notre famille et amis à dormir dans le salon sur des tapis à se raconter des anecdotes à mourir de rire….et plein d »autres. Nous sommes riches de ça
  • Répondre manini26 7 novembre 2015 à 8:38
    : Oui, et il n’y a pas besoin d’un agenda. 😉 <3
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