Hygiène de vie

Négativation : Après l’orage

4 septembre 2016

Campagne après l'orage

Oui, bon ça va. Je vous vois déjà cligner de l’œil et faire une mine pas trop réjouie à la lecture du titre de ce billet.

Non, mais regardez les photos d’abord avant de ronchonner, et reprenez ensuite…

Ça y est, c’est vu? Bon, déjà c’est joli, non?

Campagne après l'orage

Oui, on va parler des orages et de ses vertus sur l’organisme. On va parler ionisation négative.

Et non, je n’ai pas viré charlatan touchée par la foudre. Merci.

Avant tout développement, je suis partie d’une technique naturopathique, qui s’appelle donc l’ionisation. Évidemment et comme tout le temps, il y a eu des études effectuées sur le sujet, dont je peux vous donner les références. Il y a eu aussi et comme d’habitude, des contre-expertises, qui au mieux, ont toutefois décelé quelques profits de cette pratique. Mais encore une fois, je vous encourage à ne pas prendre tout ce que j’écris pour argent comptant, à faire preuve d’un esprit curieux et à vous renseigner, si mon discours vous laisse sceptique.

Alors moi, je me place du côté du ressenti. Je ne prends pas pour WonderWoman – bien que j’ai les mêmes lunettes de vue – et je suis convaincue que vous allez comprendre d’où je veux en venir.

Partons déjà du début. Au commencement était l’œuf, d’où est né une poule! #humourpourriouiencore

Oui certes j’aime la pluie, ou du moins je ne la crains pas. C’est un copine. Elle me rassure un peu, lave souvent mes idées et mes yeux. Elle me donne une super excuse pour avoir l’occasion de recentrer sur mon univers, mon chez-moi, ma maison. C’est curieux? Oui peut-être. Elle a aussi cette symbolique du renouveau, du nettoyage et elle donne à boire à la Nature, qui en a fort besoin maintenant. Le soleil, je l’apprécie, mais quand il ne brule pas, quand j’arrive à le supporter, quand ma peau est apte à le vivre sans se dégrader. Au delà, je le vois comme une menace et il me rappelle au combien la Planète est en danger. Si ma peau crame, tous les autres organismes vivants aussi.

Pour le coup, on est d’accord qu’un petit grain de pluie sur les tomates, ça leur fait pas de mal. Pour le coup aussi, quand la pluie ne fait pas rage d’inondations, elle couche les pollens et la pollution.

Vous voyez bien qu’on peut associer la pluie à des idées positives, autres que « C’est gris, c’est moche ».

Chic, il pleut!

Je vous propose d’écouter une jolie mélopée pour accompagner votre imagination.

Imaginez si les personnes habitant dans le Nord de l’Hémisphère devaient toutes être dépressives à cause de la flotte et de la grisaille? Ils feraient comment? Le bonheur ne tient pas à l’ardeur du soleil, mais à la lumière. On en avait déjà parlé ici, mais j’aime bien radoter.

Oui, mais……………quand la pluie arrive dans la tourmente. Que le vent se met à hurler dans les campagnes, à force de bourrasques et de tourbillons. Quand le ciel s’assombrit et devient noir de suie. Quand l’immensité gronde fort. Quand les éclairs strient l’horizon. Quand les oiseaux se mettent à voleter partout. Quand le chien se lamente un peu. Quand le chat dort. Le chat dort par tous les temps en fait. Par -25° ou par +50 à l’ombre.

Quand l’annonce d’un déluge vous inquiète et génère chez vous une angoisse indéfinissable. Au balcon, vous ressentez comme un écrasement de la poitrine, un rythme cardiaque plus saccadé. Moi la première, je tremble un peu. Je scrute le ciel avec inquiétude.

Campagne après l'orage

A ce moment-là, l’atmosphère est saturé en ions positifs. Des millions de microparticules sont chargées à bloc, électriquement, et prennent le dessus sur la qualité de l’air. Il est déjà et de surcroit largement alourdi, lorsque l’on habite en ville, dans des contextes pollués. Pour peu qu’un ordinateur se balade par là et que l’air conditionné soit en route, bye bye le bien-être.

Bonjour maux de têtes, sensation d’oppression, et mauvaise humeur en prime.

Donc au moment, où l’orage gronde et qu’il n’a pas encore éclaté, c’est la fête à la surcharge. Je suis quasi certaine que certains auront déjà ressenti ce phénomène de masse sur la cage thoracique. Votre respiration aura été rapide et sans répit.

En fait, l’air est constitué d’atomes chargés électriquement. Ils sont brassés en permanence, et se cassent à la moindre contrariété. Petites natures qu’ils sont! 😉 A ce moment-là, les petits bouts cassés deviennent naturellement des ions positifs. Seuls les ions de polarité inverse peuvent les neutraliser. Sauf que si l’air ne peut pas en générer, à cause de toutes sortes de tensions variées, comme le chauffage par exemple, les ions chargés positivement peuvent avoir une incidence sur notre état de santé. Alors attention, ils ne nous rendront pas malades, mais perdurera en vous une espèce de malaise latent au niveau de votre humeur et de votre organisme.

En gros, quand y’a trop de +, il faut du –

Campagne après l'orage

C’est un peu comme la bouffe. Quand y’a trop de sucreries et de graillon, il faut des légumes pour aider le corps à équilibrer. J’arrive à me faire comprendre?

Alors voilà, figurez-vous qu’il existe un truc naturel, magique, et pas cher pour profiter d’un bon shoot d’ions négatifs en surnombre, c’est l’eau. L’éclatement des gouttes d’eau induit une prolifération en masse d’ions négatifs, qui s’en viennent donc neutraliser les ions positifs et parfois prendre  le dessus. Et OMG, je me sens enfin respirer.

N’avez-vous jamais perçu cela? Vous le ressentez forcément, quand vous êtes au bord de la mer, alors que le ressac fait son job et que les milliers de gouttes d’eau s’entrechoquent comme des petites folles dans tous les sens. D’un coup, vous prenez une grande respiration. Vous l’aurez peut-être ressenti, si vous avez eu la chance de vous balader près d’une cascade. Et pas forcément celles du Niagara.

Partant de ce principe une fois l’onde de choc de l’orage passée, et que des trombes de flotte sont tombées sur l’asphalte, vous êtes forcément mieux. Ben oui, y’a des millions d’ions négatifs au m³ dans l’air.

Et là, je ne saurai vous conseiller une chose : Ouvrez les fenêtres, sortez, allez faire du vélo. Allez me respirer ce bonheur.

Nous sommes à la fin des grandes vacances. Au moment où j’écris ces mots, il fait encore chaud et il y a fort à parier que ça craque çà et là pour justement modifier un peu la polarité de l’atmosphère. Et oui, parce que les fortes chaleurs étouffent et c’est justement parce qu’elles sont un terrain de prolifération des ions positifs. Quand rien ne bouge, parce qu’il n’y a pas d’air justement.

Les choses sont bien faites, n’est-ce pas? L’orage s’en vient dégommer le trop plein.

On a pu constater que les ions négatifs pouvaient favoriser la concentration, un meilleur sommeil, de l’apaisement, une meilleure oxygénation du corps. Tout se connecte mieux, tout est plus clair et limpide.

Ce qui ressort le plus au regard des études menées sur le sujet, c’est que l’exposition au ions négatifs améliorent grandement la qualité de respiration des personnes souffrant d’insuffisance.

Après l'orage

L’orage et le tonnerre emmèneraient l’atmosphère à se charger jusqu’à 4000 ions négatifs par m³, alors qu’il en faudrait en moyenne 1800 en permanence. Le truc, c’est qu’en ville, dans un bureau, pas aéré, avec un ordi et l’air conditionné, on arrive péniblement à 400. De même, dans un appartement non ventilé, saturé d’appareils ménagers. Et encore la même chose, dans une voiture, qu’on aura pris soin de parfumer avec des machins de synthèse. #jetezmoicessaloperies

Alors, il est clair que selon les personnes, la sensibilité à l’ionisation de l’air varie et il est probable que cela n’ait aucun effet sur vous. Chacun possède une sensibilité particulière aux influences naturelles. C’est d’ailleurs pour cela, qu’il faut en tester plusieurs, avant de trouver son alliée.

Cependant, je suis prête à penser qu’une personne, qui habite à la campagne, a nettement moins besoin de rééquilibrage qu’un citadin. En effet, à la campagne, par temps clair et aéré, on peut dénombrer jusqu’à 1200 ions négatifs au m³. De même, pour les personnes habitant en montagne, donc en altitude, où la teneur se fait plus concentrée, à hauteur de 10000 ions au m³ en moyenne. Nous avons parlé des bords de mer, mais aussi des forêts. Et oui, notre fameuse balade en forêt peut vous profiter aussi à ce sujet. J’en avais causé .

Bref. Soyons concis. (Je ne sais pas être concise, c’est un peu un exercice pour moi…)

L’orage est un phénomène naturel, apaisant, et disposé à vous donner plein d’ondes positifs pour vous faire du bien. N’ayez pas peur de son impact, soyez content de le voir arriver. Même s’il emmène du froid, ou de la grisaille. C’est passager, on le sait bien.

Sortez après son passage. Allez observer la nature. Faites une balade urbaine dans des rues calmes. Et puis, c’est assez drôle de constater qu’il y a moins de bruit, jusque après un orage.

Oh et puis, de toute façon, tout est prétexte à vous aérer. Dès lors qu’on se promène, dès lors qu’on est en extérieur, tout est bénéfique.

D’ailleurs, maintenant que vous avez eu la gentillesse de lire ce billet jusqu’au bout, fermez-moi ce PC. Ouvrez la fenêtre. Et fichez le camp dehors.

Vous avez nettement mieux à faire que de rester enfermé devant un écran.

Dehors!

Et si on est tard le soir, allez écouter la nuit.

Des bises.

Nini

Après l'orage

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4 Commentaires

  • Répondre dom 4 septembre 2016 à 2:19
    J’adore l’après-orage ! Pendant : je suis nerveuse, je tourne en rond (comme Gipsie)
    Après : quelle douceur, quelle respiration…
    Hhhhhheeuuu dans l’hémisphère Nord, il ne fait pas toujours gris. Quand je débarque dans le nord de la Norvège, je sens tout ce qui est négatif en moi disparaître, s’écouler par les mains, s’évaporer. C’est une sensation jouissive de légèreté retrouvée. Et quand le ciel est bleu -souvent- je ressens beauté, apaisement , sérénité, bonheur.
    Mêmes sensations face à l’océan, en Bretagne…
    Bises
    • Répondre manini26 4 septembre 2016 à 9:13
      : Je n’ai jamais mis un doigt de pieds dans les pays nordiques. Il me semble avoir lu et compris que le taux de luminosité y était plus faible qu’en France. Mais je peux me tromper évidemment. Delphine.
  • Répondre Dom 4 septembre 2016 à 10:16
    C’est vrai qu’en hiver on n’y voit pas grand chose ! Mais l’été la lumière est tellement présente, légère, douce et tonique à la fois que c’en est un pur plaisir. Un petit bonheur quoi !
    Bises
    • Répondre manini26 5 septembre 2016 à 2:18
      : Finalement tout est prétexte à choper du bonheur. Bises. Delphine

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